Accueil
Enfants

Septembre 2004 (2)

 

Explication de mots

Bonjour mes amis !
Aujourd’hui, nous découvrons un long texte qui nous parle du bonheur d’accueillir : quand on retrouve une chose précieuse que l’on avait perdue, on est très heureux ! Pour mieux comprendre ce que Jésus veut nous dire, je vais vous expliquer quelques mots de l’évangile.


Héritage : Tout l’argent économisé et tous les biens achetés durant la vie d’une personne (maison, meubles…) constituent un « patrimoine ».
Parfois cela représente une grande fortune. Lorsque la personne meurt, tout ce patrimoine est transmis aux enfants et à la famille de cette personne. C’est ce que l’on appelle un héritage. Mais il peut arriver que la personne choisisse de partager ses biens entre ses enfants avant sa mort.
C’est ce qui arrive dans le texte de l’évangile : le fils demande à son père la part d’héritage qui lui revient.

Une vie de désordre : Avec tout l’argent reçu de son père, le fils dépense sans compter… L’argent glisse entre ses mains. Il ne fait pas attention : il achète tout ce qui lui plaît, n’importe comment, sans réfléchir et sans économiser le moindre sou. En agissant ainsi, toute sa fortune disparaît rapidement.

Les caroubes : C’est un petit fruit sucré produit par un arbre appelé caroubier. Ce fruit servait de nourriture pour les animaux et plus spécialement pour les porcs. Ce n’est pas un repas de fête…

Revenu à la vie : Le fils a quitté la maison. Son absence est difficile à supporter pour son père qui reste sans nouvelles. C’est un peu comme si le fils était « mort » puisqu’il est parti… Mais malgré son départ et son éloignement, le père continue à porter son fils dans son cœur, à l’aimer de toutes ses forces et à espérer son retour. Et quand le fils revient à la maison, c’est comme s’il revenait « vivant » : le bonheur des retrouvailles est immense !

« Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi » : Le péché c’est de se détourner de Dieu, de s’éloigner de lui… C’est imaginer que loin de Dieu, on pourra être plus heureux, plus libre d’agir comme on le souhaite, sans faire attention à rien ni à personne.
Voilà ce que le fils a pensé : loin de mon père, je serai plus heureux, je pourrai organiser ma propre vie comme il me plaira, je pourrai dépenser, m’amuser et personne ne pourra m’en empêcher !